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  • Présentation de Florence

    Florence - Capitale artistique de l'Italie

    Florence est la capitale de la Toscane. Composée de près d'un demi-million d'habitants, elle est située sur les rives du fleuve Arno au pied de l'Appenin
    Florence jouit d'un rayonnement culturel et physique immense. C'est peut-être la ville dont les musées, palais et églises présentent la plus grande richesse artistique d'Europe.
    Cette richesse est en grande partie due à l'explosion d'activité artistique et architecturale qu'elle connut à la Renaissance (entre le 13e et le 15e siècles) et qu'elle continue à incarner. Florence attire chaque année plus d'un million de touristes du monde entier.

  • Histoire de Florence

    Histoire de Florence
    D'abord étrusque, puis tour à tour romaine, gothique, byzantine et lombarde, Florence atteint son apogée économique, politique et culturelle entre le 13e et le 15e siècles en tant que ville autonome (elle acquit le statut de commune libre en 1115) en surmontant les guerres intestines entre les Guelfes et Gibelins. Dans le même temps, grâce à une politique d'expansion tournée vers d'autres grandes villes toscanes, l'importance économique de Florence ne cessa de croître. En 1348, la croissance de la ville fût temporairement interrompue par la peste noire (peste bubonique), qui emporta plus de 60 % de sa population, comptant alors 100 000 âmes.
    Au 15e siècle, Florence devint une seigneurie sous la domination de la famille des Médicis, et le plus important centre européen de la Renaissance culturelle. Le contrôle par les Médicis pris fin avec la révolution de 1494-98, conduite par le réformateur dominicain Savonarola. En 1527, l'Empereur Charles V restaura les Médicis, qui devinrent les Grands Ducs de Toscane en 1569 et maîtres de la quasi totalité de la Toscane. L'extinction des Médicis en 1737 donna lieu à l'occupation du pouvoir par la maison des Habsbourg-Lorraine. En 1861, la Toscane entra dans le nouveau Royaume d'Italie dont Florence fût la capitale de 1855 à 1871.

  • Pendant la 2e guerre mondiale, les forces allemandes en retraite firent exploser tous les ponts traversant le fleuve Arno à l'exception du Ponte Vecchio. En 1966, la ville fût dévastée par une crue catastrophique, qui endommagea un grand nombre de peintures, fresques et livres anciens. Soutenus par des contributions du monde entier, des spécialistes œuvrèrent des années pour sauver les trésors artistiques de la ville.
    Les monuments importants et œuvres artistiques d'intérêt sont innombrables. Florence ne se visite pas en un jour, mais l'exploration de ses trésors vaut la peine, quel que soit le temps qu'on peut y consacrer. Pour vous faciliter la tâche, nous vous avons sélectionné les aspects les plus célèbres et les plus intéressants à ne pas manquer.

  • Stationnement à Florence

    Stationnement à Florence
    DEPUIS L'AUTOROUTE A11
    Suivre la A11 en direction de Florence, sortir au panneau indiquant A1 Roma, suivre cette autoroute en direction de Rome. Prendre la sortie « Firenze Signa », passer le péage. Suivre les panneaux indiquant « Firenze Centro » pour arriver sur la deux voies. Suivre à partir de ** ci-dessous.

    DEPUIS L'AUTOROUTE PISE/FLORENCE
    Rejoindre la voie rapide Pise/Florence en direction de Florence, continuer jusqu'à la périphérie de Florence. Suivre ** ci-dessous.

    ** À l'arrivée en périphérie de Florence, continuer tout droit en passant 4 feux de circulation. Au 5e feu, suivre la circulation tournant vers la gauche et passer sur le pont ; rester sur la file de droite. Immédiatement après avoir traversé le pont (Ponte La Vittoria), continuer jusqu'aux feux. Tourner à droite aux feux et suivre la route vers la gauche. Le parking est gratuit autour de la place et deux parkings payants se trouvent dans la direction opposée. De l'autre côté du pont, prendre la première à droite, puis continuer tout droit en passant 4 feux, pour déboucher automatiquement sur la voie rapide Pise/Florence.
    Remarque : le stationnement est très limité le mardi matin en raison du marché local.

    DEPUIS LE SUD
    DEPUIS L'AUTOROUTE A1
    Quitter l'autoroute à la sortie « Firenze Impruneta » ; passer le péage. Suivre le cercle de circulation vers la gauche, en suivant les panneaux Firenze. Continuer à partir de *** ci-dessous.

    DEPUIS LA VOIE RAPIDE SIENNE /FLORENCE
    *** Traverser tout droit Galluzzo, puis passer les stations essence. Aux prochains feux de circulation, tourner à droite en suivant les panneaux jaunes Piazzale Michelangelo. Continuer et passer un feu. Au feu suivant, rester sur la file de droite et aller tout droit, en continuant à suivre les panneaux jaunes. Continuer tout droit, puis tourner à droite au croisement suivant. Continuer tout droit jusqu'à la place Piazzale Michelangelo à gauche. La place est divisée en deux parties. Les lignes bleues indiquent les places de stationnement payantes et les blanches les places gratuites. (Remarque : aux périodes d'activité de l'année, tous les stationnements sont payants). Cet emplacement offre une excellente vue de Florence en contrebas. Le centre peut être atteint à pied en 20 minutes ou avec la ligne de bus n° 13 depuis la gare. Les tickets s'achètent dans le bar situé à proximité et doivent être compostés dans le bus.
    Remarque : les dimanches et jours fériés (Festivi), le stationnement est GRATUIT dans Florence, FAIRE ATTENTION aux gérants de parking non officiels qui demandent de l'argent.

  • Place de la cathédrale

    PLACE DE LA CATHÉDRALE
    Depuis 1600 ans, le centre de la vie religieuse florentine est la partie constituée de la « Piazza San Giovanni » et la « Piazza del Duomo ». Cette grande place de forme irrégulière comporte les monuments suivants : le Baptistère Saint-Jean, la cathédrale Santa Maria del Fiore (« il Duomo ») avec les fouilles de Santa Reparata, le Campanile de Giotto, le Musée de l'Opéra du Dôme, la chanoinerie de la cathédrale, la confraternité laïque de la miséricorde, la loggia Bigallo, le palais de l'archevêché, la colonne de Saint Zanobe et les colonnes en porphyre de Pise.

  • Le duomo (la cathédrale)

    LE DUOMO
    Au cours des dernières décennies du 13e siècle, le gouvernement florentin décida de bâtir une nouvelle cathédrale. Florence voulait que son Duomo soit plus grand en taille et plus riche en ornements extérieurs que ses rivales toscanes (Pise et Sienne) et qu'il soit dédié à la Madonna, en étant baptisé « Sainte Marie de la Fleur » (Santa Maria del Fiore). La cathédrale que nous pouvons admirer aujourd'hui est le résultat de 170 années de travail. Arnolfo di Cambio en commença la construction en 1296 sur le site de l'ancienne église de Santa Reparata. À sa mort, Giotto pris le relais. Plus tard, ce furent Francesco Talenti et Giovanni di Lapo Ghini qui poursuivirent sa construction, en agrandissant le plan initial. La coupole géante fût conçue et réalisée par Brunelleschi en 1438 (après avoir étudié les monuments de la Rome ancienne), alors que le lanternau, également de sa création, ne fût achevé qu'après sa mort. La dernière partie de la construction de Santa Maria del Fiore fût la façade, réalisée entre 1871 et 1887 sur les plans d'Emiliode Fabris, dont le résultat est une froide imitation XIXe du gothique florentin.

  • L'église a la forme d'une croix latine. Dès l'entrée dans la cathédrale, le visiteur est frappé par l'immensité (il s'agit d'une des plus grandes cathédrales d'Europe) et la sobrieté du bâtiment. La simplicité relative de la décoration correspond à l'idéal spirituel austère de Florence au Moyen Âge et au début de la Renaissance. Le raffinement de l'intérieur date du 16e siècle. Les splendides pavements de marbre polychrome et les niches des murs ont été ajoutés sous les Médicis.
    Les œuvres les plus importantes à signaler sont les monuments parés de fresques dédiés à Sir John Hawkwood (réalisé par Paolo Uccello en 1436) et à Niccolo da Talentino (par Andrea del Castagno, 1456), le tableau de Dante réalisé par Domenico di Michelino en 1465, les portraits sculpturaux de Giotto et Brunelleschi, la mosaïque de Gaddo Gaddi surmontant l'entrée principale (début 14e) et les vitraux réalisés par Donatello.

  • Uffizi (la Galerie des Offices)

    UFFIZI
    Paradis des amateurs d'art, le plus fabuleux musée d'Italie, cette vaste galerie d'une richesse incomparable ne compte pas moins de 1 800 œuvres d'art. Créée par François 1er de Médicis en 1581 au dernier étage d'un bâtiment conçu par Vasari à la fin du 16e siècle pour accueillir les bureaux administratifs et judiciaires (« Uffizi ») de Cosme 1er (père de François 1er). L'ancienne église San Piero Scheraggio fut incorporée à la construction et certaines parties en sont aujourd'hui encore visibles.

    Pour plus d'informations sur la réservation des billets d'entrée pour la galerie Uffizi, cliquez ici.

  • Vasari a également créé un long passage couvert nommé Corridoio Vasariano, qui relie la galerie Uffizi au palais Pitti, traverse le Ponte Vecchio et abrite aujourd'hui une fascinante collection d'auto-portraits d'artistes passés et présents. Avec l'extinction de la dynastie des Médicis, la collection devint la propriété de la ville et les « Uffizi » furent ouverts au public en 1765. Ils furent enrichis de nombreuses œuvres au cours des 18e et 19e siècles en raison de la suppression d'églises et de monastères. Aujourd'hui, le musée Uffizi abrite des chefs d'œuvre d'artistes italiens et étrangers couvrant la période allant du 13e siècle à la Renaissance et au-delà. On y trouve notamment des œuvres de peintres et sculpteurs comme Cimabue, Giotto, Masaccio, Beato Angelico, Paolo Uccello, Filippo Lippi, Léonard de Vinci, Botticelli, Michel-Ange, Piero della Francesca, Mantegna, Bellini, Raffaello, Le Caravage, Titien, Rubens, Rembrandt, Durer, Goya, etc. La concentration d'œuvres d'art et le tumulte des visiteurs se bousculant pour les admirer peuvent rendre l'expérience mentalement et physiquement exténuante si celle-ci est limitée à une seule visite. Il est par conséquent recommandé de s'y rendre tôt le matin ou de réserver les billets à l'avance.

  • Trois magnifiques portes en bronze enrichissent cet impressionnant monument, recouvert de marbre blanc et vert. Les plus anciennes portes, situées côté sud, illustrent la vie de Saint-Jean et furent dessinées par Andrea Pisano dans les années 1330. Les portes nord, exécutées entre 1402 et 1425 par Lorenzo Ghiberti représentent la vie du Christ au moyen de scènes de l'Ancien Testament, également réalisées par Ghiberti entre 1425 et 1450.
    L'intérieur du baptistère est décoré de mosaïques offrant un magnifique exemple de croisements de plusieurs Europes médiévales, en évoquant les mondes roman, islamique et byzantin. Elles furent commencées par Iacopo Francescano en 1225 et continuées par des artistes vénitiens et florentins, parmi lesquels figurait probablement le jeune Cimabue, précurseur de la peinture florentine.

  • Église Santa Maria Novella

    ÉGLISE SANTA MARIA NOVELLA
    Commencée par les frères dominicains en 1278, elle ne fût terminée qu'en 1360. Sa façade fût construite en marbre vert et blanc aux environs de 1300 et achevée par Leon Battista Alberti, à qui l'on doit la partie supérieure. L'intérieur de l'église abrite de splendides chefs-d'œuvre, dont le plus célèbre est la Trinité de Masaccio. La chapelle Strozzi, sur la partie droite, est l'un des recoins les plus emblématiques de la Florence du 14e siècle, entièrement recouvert de fresques exécutées par Nardo di Cione et Orcagna (son frère). La sacristie contient le célèbre Crucifix de Giotto, et la chapelle Gondi abrite le Crucifix de bois de Brunelleschi. Les charmantes fresques abritées par le sanctuaire représentent des scènes de la vie de la Vierge et sont l'œuvre de Ghirlandaio et de son école, que fréquenta le jeune Michel-Ange. La chapelle Filippo Strozzi contient, quant à elle, les plus belles œuvres de Filippo Lippi, ainsi que le tombeau sculpté de Filippo Strozzi réalisé par Benedetto da Maiano. La chapelle Rucellai abrite des œuvres de Nino Pisano et Ghiberti.
    Le musée jouxte l'église. On peut y admirer le Cloître Vert, qui tire son nom des célèbres fresques de Paolo Uccello décorant ses murs. La chapelle des Espagnols, juste à côté, fût construite en 1350 par Jacopo Talenti comme salle du chapitre du couvent et doit son nom à la suite de la Cour espagnole d'Éléonore de Tolède. Elle abrite la splendide série de fresques de Bonaiuto.

  • Accademia

    ACCADEMIA 
    Ce musée de peinture fut fondé par le Grand Duc Pietro Leopoldo en 1784 afin de fournir aux étudiants de l'Accademia d’Arte (qui se trouve toujours à côté) des exemples d'art de toutes les périodes. Il s'agit aujourd'hui d'un des musées les plus célèbres de Florence, contenant certaines des sculptures de Michel-Ange les plus impressionnantes telles que le « David », qui se trouvait à l'origine sur la piazza della Signorina, où se trouve aujourd'hui une copie. S'y trouvent également d'autres œuvres sculpturales de Michel-Ange comme les quatre Prisonniers, Saint-Mathieu et la Palestina Pietà, toutes inachevées. Plusieurs pièces sont également consacrées aux peintures sur fond doré florentines des 13e et 14e siècles et des peintures de la Renaissance, comprenant des œuvres de Fra Bartolomeo, Perugino et Botticelli.  

  • Palais Pitti

    PALAIS PITTI
    Le riche et ambitieux commerçant Luigi Pitti commissionna Brunelleschi pour la réalisation du palais en 1448. Celui-ci fut construit d'après les plans originaux en 1457 par Luca Foncelli. En 1549, il devint la propriété de la famille des Médicis et Cosme 1er et sa femme Éléonore quittèrent le Palazzo Vecchio pour y prendre résidence. Ils ordonnèrent à Vasari de relier les deux palais avec le corridor passant sur le Ponte Vecchio. Au cours des deux siècles qui suivirent, le palais fut amplement agrandi et embelli (dans le style propre aux Médicis). Le palais Pitti continua de servir de résidence aux Médicis jusqu'en 1888, année où il devint le siège des Lorraine. En 1911, le palais fut légué à l'État et ouvert au public. Il contient huit musées distincts, qu'il est impossible de visiter en un jour. Le musée le plus important est la Galleria Palatina, commencée par Cosme II et qui fut continuellement enrichie par ses successeurs par l'ajout de chefs-d'œuvre datant des 15e, 16e et 17e, incluant notamment des peintures de Titien, Giorgione, Raphaël et Rubens.

  • Ce musée de peinture a conservé l'apparence d'une collection privée, les tableaux étant disposés à des fins décoratives sans ordre chronologique, et les fresques des plafonds (réalisées par Pietro da Cortona) célébrant les planètes, la mythologie et, naturellement, les Médicis. La majorité des plus beaux tableaux se trouve dans les salles de réception principales au premier étage de la moitié droite du palais. Cette partie contient également les appartements royaux, redécorés en style Empire par la famille de Savoie (qui y vécut alors que Florence était la capitale de l'Italie). Au deuxième étage au-dessus de la Galleria Palatina est installé le musée d'Art Moderne de Florence, qui expose des œuvres de la fin du 18e et du 19e siècles. Au rez-de-chaussée de la partie gauche de l'édifice se trouvaient les appartements d'été des grands ducs. Ces salles abritent aujourd'hui le Musée de l'argenterie, comprenant la collection familiale de bijoux, vases, bibelots, etc. Le Musée des costumes est, lui, hébergé, dans le pavillon Meridiana, l'extension sud du palais, alors que le Casino de Cosme III, dans les Jardins Boboli, abrite le Musée de la porcelaine. Le Musée des attelages contient une collection des attelages des Médicis et Lorraine et la collection Contini Bucalossi (dans le pavillon méridien) comprend des œuvres de Cimabue, Duccio, Giovanni Bellini et de peintres espagnols.

  • Boboli

    JARDINS BOBOLI
    Le jardin fût créé sur le flanc de la colline de Boboli à la demande d'Éléonore, épouse de Cosme 1er et forme le jardin privé du Palazzo Pitti depuis des siècles. Dessiné par Niccolo Tribolo en 1459, le jardin a subi des améliorations par Ammannati, Buonatalenti et Alfonso Parigi. Près de l'entrée du palais Pitti se trouve la fontaine du nain joufflu Morgante à califourchon sur une tortue. La splendide Grotte de Buontalenti (1583) se trouve juste derrière. C'est là l'une des œuvres les plus imaginatives de l'architecte. Elle contient en outre une reproduction de des quatre Captifs (ou prisonniers) inachevés de Michel-Ange et la « Venus » de Jean de Bologne.

  • Le grand Amphithéâtre fût construit sous les Médicis au 17e siècle afin d'y accueillir les spectacles de la Cour. Dans la cour se tient la Grotte de Moïse d'Ammannati. Elle contient un vaste plan d'eau, où nagent de délicieux « putti » (« amours »). Une double volée d'escaliers part de l'amphithéâtre pour accéder au bassin de Tribolo et à la fontaine de Neptune avec  la statue de bronze réalisée par Lorenzi. Un peu plus haut, l'entrée du jardin du Cavaliere correspond au début d'une splendide allée de cyprès plantés, descendant à travers un labyrinthe d'allées et de bosquets, et bordée de statues classiques. Au pied de cette allée, la « Viottolone », se trouve le vaste et pittoresque « Isolotto » (petite île), dessiné par Alfonso Parigi en 1618. Une reproduction de la célèbre statue « Océan » de Jean de Bologne se dresse au centre de l'île avec trois statues symbolisant les grands fleuves, à savoir le Nil, l'Euphrate et le Gange.  On peut aussi y admirer une spectaculaire sculpture équestre de Persée chevauchant à travers les eaux pour voler au secours d'Andromède enchaînée à son rocher à l'extrémité du bassin.

  • Palais Davanzanti

    PALAIS DAVANZATI
    Construite au milieu du XIVe siècle (la « Loggia » fut ajoutée au XVe) pour la famille Davizzi, cette demeure passa aux mains de Bernardo Davanzati en 1578 et demeura au sein de la famille jusqu'en 1904, date à laquelle elle fût rachetée et restaurée par un antiquaire. Représentatif de l'architecture domestique et du mode de vie florentin du début de la Renaissance (« museo dalla Casa Fiorentina Antica », ou musée de la maison florentine d'autrefois) c'est aujourd'hui l'un des musées les plus agréables de Florence. Outre ses fresques, il abrite des meubles sculptés, des sculptures, des tapisseries, des objets en céramique et des coffres peints. Sa visite est particulièrement recommandée sachant qu'il s'agit du seul exemple de maison florentine du XVe siècle.

  • Église Santa Trinita

    ÉGLISE SANTA TRINITA
    Considérée comme la plus ancienne de la ville, cette église a été construite par les moines de Vallombreuse dans la seconde moitié du 11e siècle. Elle fût agrandie et modifiée selon le style gothique florentin au début du 14e et la façade réalisée par Buontalenti date de la fin du 16e siècle. La chapelle Sassetti fait partie des principales œuvres d'art renfermée dans cette église. Représentant la vie de Saint François d'Assise, la série de fresques dont elle est ornée est un chef-d'œuvre de Domenico Ghirlandaio. On peut également admirer d'autres œuvres splendides dans la chapelle Bartolini, dont les fresques furent réalisées par le Siennois Lorenzo Monaco, et dans le sanctuaire, contenant des œuvres d'Alessio Baldovinetti, Mariotto di Nardo, Luca della Robbia et Benedetto da Maiano.

  • Palazzo medici

    PALAZZO MEDICI-RICCARDI
    Ce magnifique palais de la Renaissance a été construit en 1444 par Michelozzo en réponse à une commande de Cosme l'Ancien. De forme rectangulaire, le palais comporte une loggia ouverte de chaque côté de l'angle de la rue. Ce fut la résidence des Médicis et le cœur de la Florence renaissante jusqu'à leur déplacement au Palais Vecchio. Le palais fut acheté par les Riccardi en 1659. Il abrite aujourd'hui les bureaux de la préfecture. Il cache une élégante cour intérieure, un petit jardin à l'italienne et la célèbre petite chapelle ornée des fresques de Benozzo Gozzoli, telles que la « procession des Rois mages » et d'autres à la gloire de la famille Médicis, dont l'adolescent Laurent le Magnifique.

  • Piazale Michelangelo

    PIAZZALE MICHELANGELO
    L'esplanade Michel-Ange est réputée pour être l'un des plus beaux sites panoramiques d'Italie. Construite en 1869 d'après les plans de Giuseppe Poggi, elle offre une vue superbe sur la ville et la colline de Fiesole. On peut y admirer les différents ponts du fleuve Arno, ainsi que le parc Cascine, au loin. Sur la gauche de l'esplanade se dressent les murs de San Girogio et le Forte Belvedere. Le centre comporte des copies en bronze du « David » de Michel-Ange et les quatre statues des tombes des chapelles Médicis : « la Nuit, le Jour, le Crépuscule et l'Aube ».  

  • Santa croce

    SANTA CROCE
    Cette église est la plus grande basilique franciscaine d'Italie. Édifiée en 1294 d'après les plans d'Arnolfo di Cambio à l'emplacement d'une ancienne église, Santa Croce fut achevée dans les années 1450 par Vasari. Sa façade néogothique, construite entre 1857 et 1863 par Niccolò Matas, contraste avec le style simple et austère de l'édifice. Les murs intérieurs étaient à l'origine ornés de fresques réalisées par d'illustres artistes du 14e siècle (notamment Orcagna) mais furent recouvertes à l'époque de Cosme 1er et Vasari vint ajouter les deux autels. Avant que l'église fut déclarée « Panthéon des gloires de la nation », la coutume fut, pendant des siècles, d'installer des monuments aux hommes nobles ou illustres enterrés à Santa Croce. C'est ainsi que nous trouvons aujourd'hui le tombeau d'Alfieri réalisé par Canova, le tombeau de Leonardo Bruni (la célèbre « Madonna de Latte ») par Antonio Rossellino, le tombeau de Charlotte Bonaparte par Bartolini et celui de Michel-Ange réalisé par Vasari.

  • La remarquable chaire de marbre Benedetto da Maiano est l'une des plus belles chaires de la Renaissance jamais produites. Les lieux contiennent également des œuvres de Donatello, Bernardo Rossellino et Desiderio da Settignano. Santo Croce est particulièrement riche en fresques du Trecento (14e siècle), offrant une opportunité unique de comparer le travail de Giotto à celui de ses disciples. Les œuvres de Giotto peuvent être admirées dans la chapelle Peruzzi et la chapelle Bardi. La chapelle Castellani est l'œuvre d'Agnolo Gaddi et la chapelle Baroncelli celle de Taddeo Gaddi, père d'Agnolo et assistant de Giotto. Les autres disciples de Giotto dont les œuvres peuvent être admirées ici sont, par exemple, Bernardo Daddi, qui réalisa les fresques de la chapelle Bardi della Libertà, Maso di Banco (chapelle Bardi di Vernio) et Giovanni da Milano (chapelle Rinuci). La célèbre chapelle Pazzi constitue d'un des chefs-d'œuvre de Brunelleschi, enrichi par les œuvres d'art de Luca della Robbia, Donatello et Baldovinetti. Le museo del’Opera di Santa Croce contient des œuvres célèbres de Cimabue, Taddeo Gaddi, Orcagna et Donatello.

  • Église Orsanmichele

    ÉGLISE ORSANMICHELE
    Petite merveille d'excentricité, cette église fut à l'origine dessinée et construite en tant que « Loggia del Grano » (marché aux grains) par Arnolfo di Cambio en 1290. Un incendie l'ayant ravagée en 1304, Francesco Talenti et Neri di Fioravanti entreprirent sa reconstruction et la convertirent en lieu de culte. On ferma les arcades de la loggia pour créer les célèbres niches ornées de sculptures gothiques florentines et d'édicules.
    La plus ancienne statue est le bronze St jean Baptiste de Ghilberti érigé en 1416 pour l'Arte di Calimala. On peut aussi admirer les œuvres de Donatello, Michelozzo, Andrea del Verrocchio, Luca della Robbia, Jean de Bologne et Nanni di Banco. La structure d'origine de l'église a été conservée et est illuminée par des vitraux du XVe siècle. L'intérieur renferme d'admirables œuvres d'Orcogna, Pietro del Migliore, Daddi et Francesco da Sangallo.

  • SS.Annuziata

    SS.ANNUNZIATA
    Fondée en 1255, l'église fut reconstruite par Michelozzo en 1444, sur commande des Médicis qui souhaitaient une plus grande église pour accueillir les pélerins attirés par l'image miraculeuse de la Vierge. Il s'agit aujourd'hui encore de l'une des églises les plus importantes de Florence. Michelozzo est également l'auteur du Chiostrino dei Voti et de l'atrium devant l'église, qui contient plusieurs fresques, la plupart d'Andrea del Sarto et certaines de Baldovientti, Pontormo et Rosso Fiorentino. Le Tempietto en marbre de Michelozzo contient l'image de la Vierge Marie estimée miraculeuse. Les chapelles suivantes contiennent des œuvres d'Andrea del Castagno, Baldovinetti et Bandinelli. À noter également le Chiostro dei Morti pour la « Madonna del Sacco », œuvre d'Andrea del Saro.

  • Santo Spirito

    S. SPIRITO
    L'église de Santo Spirito a donné son nom au quartier pittoresque de l'Oltrarno, habité par des artisans, restaurateurs et antiquaires. Derrière une façade simple et géométrique du 18e siècle se cache la dernière et peut-être la plus belle des églises réalisées par Brunelleschi. Dessinée et commencée en 1444, elle offre l'un des plus beaux exemples d'architecture de la Renaissance. L'église comporte 38 chapelles latérales semi-circulaires contenant des œuvres d'art de divers artistes de l'époque, dont Filippino Lippi, Verrocchio, Lorenzo di Credi, Botticini et Cosimo Rosselli. Le bel autel en marbre est l'œuvre de Sansovino. Le vestibule et la sacristie à plan octogonal sont de Giuliano et Sangallo. Le réfectoire du 14e siècle situé à gauche de l'église contient encore des fragments de la « Cène » et de la « Crucifixion » réalisées par Andrea Orcagna.
    CHAPELLE BRANCACCI
    La chapelle Brancacci se trouve dans l'église Santa Maria del Carmine datant du 13e siècle. De renommée mondiale, elle constitue l'un des monuments les plus solennels à la peinture de la Renaissance italienne. Trois artistes ont travaillé aux fresques de la chapelle. Masolino fut d'abord commandité pour réaliser les fresques et en conçut la série en 1424. À son départ pour la Hongrie, son élève Masaccio poursuivit le travail pendant un an et les fresques furent achevées par Filippino Lippi en 1480.

  • Musée de la cathédrale

    MUSEO DELL'OPERA DEL DUOMO – MUSÉE DE LA CATHÉDRALE
    Le musée de la cathédrale, ou Musée de l'Oeuvre du Dôme, est l'un des plus beaux de Florence. Il renferme une magnifique collection de sculptures et autres chefs d'œuvre florentins ayant autrefois orné la cathédrale, le baptistère et le Campanile. La première salle, consacrée à Arnolfo di Cambio, abrite la statue du Pape Boniface VIII ainsi que d'autres œuvres de l'artiste. Les petites salles adjacentes sont consacrées à Brunelleschi et contiennent des documents datant de la construction de la cathédrale. Un court escalier conduit à la célèbre « Pietà » de Michel-Ange (1550), à l'origine destinée à être placée dans sa tombe. Le premier étage comprend les deux « Cantorie » (tribunes des chantres) réalisées dans les années 1430 par Luca della Robbia et Donatello, ainsi que d'autres sculptures exécutées par Donatello : « Marie-Madeleine », « Jérémie » et « Habacuc ». Y sont également exposés deux panneaux de la « Porte du Paradis » et du célèbre autel d'argent, autrefois dans le baptistère, un chef d'œuvre réalisé par des artistes florentins du XVe siècle.

  • Loggia della Signoria

    PIAZZA ET LOGGIA DELLA SIGNORIA
    Cœur et témoin historique de la cité de la République florentine, la place a conservé son caractère de centre politique de la ville et est bordée de plusieurs œuvres d'art importantes. Les deux premières statues situées sur les marches du Palais Vecchio sont le bronze de Donatello « Judith et Holofrenes » et le mondialement célèbre « David » de Michel-Ange. S'y trouvent également le groupe sculpté « Hercule et Cacus » de Bandinelli (lequel tenta, en vain, de rivaliser avec le « divino » Michel-Ange) et de Vincenzo de Rossi. Les autres statues présentes sur la place sont la « Fontaine de Neptune » (surnommée « Il Biancone ») d'Ammannati et la statue équestre de Cosme 1er, réalisée par Jean de Bologne.
    La « Loggia della Signoria » ou « dei Lanzi » ou « dell’Orcagna » donne sur la place. Achevée en 1382, elle constitue un remarquable exemple d'architecture gothique florentine et le symbole de la capacité esthète de la République. Sous la Loggia se trouvent le célèbre bronze « Persée » de Cellini et « L'Enlèvement des Sabines » de Jean de Bologne.

  • Forte Belvedere

    FORTE BELVEDERE
    Ce splendide exemple de forteresse militaire du 16e siècle fut dessiné et édifié par Bernardo Bountalenti sur une commande du grand-duc Ferdinand 1er de Médicis. Érigé sur les bastions de la Porta San Giorgio, le Forte Belvedere domine les jardins Boboli et l'ensemble de la ville. Il est utilisé pour des expositions d'art et autres manifestations depuis 1958. La forteresse ne se visite pas mais il est possible d'admirer la magnifique vue panoramique de Florence et de la campagne environnante depuis la terrasse. On accède au fort depuis les jardins Boboli ou en grimpant la suggestive Costa San Giorgio, qui part de la Piazza Felicità, juste après le Ponte Vecchio.

  • Casa Buonarroti

    CASA BUONARROTI
    Michel-Ange n'a jamais vécu dans cette maison mais il en fit l'acquisition en 1508. Son neveu en hérita en 1564 et l'utilisa pour démarrer une collection des œuvres du Grand Maître dans le but d'améliorer son art. En 1859, la maison fut léguée à la ville et ouverte au public en tant que Musée Michel-Ange. Le rez-de-chaussée présente principalement des portraits imaginaires de l'artiste et des œuvres d'art collectionnées par les descendants de son neveu. Les étages renferment bon nombre d'œuvres de grand intérêt notamment, au premier, des œuvres de jeunesse de Michel-Ange comme la célèbre « Vierge à l'escalier » et le « Crucifix » en bois du Santo Spirito. Les pièces suivantes furent peintes au 17e siècle par d'autres artistes commandités par l'arrière-petit-fils de Michel-Ange afin d'illustrer la vie du Grand Maître. Le deuxième étage est, quant à lui, réservé à un centre d'études sur Michel-Ange.  

  • Osepedale degli innocenti

    OSPEDALE DEGLI INNOCENTI
    Dessiné par Brunelleschi en 1421, l'Hôpital des Innocents fut la première institution de ce type construite en Italie et en Europe et sert toujours d'orphelinat à ce jour, tout en faisant office d'école maternelle locale. Cet édifice constitue, en outre, la première œuvre complète de Brunelleschi. La fine loggia reçut un décor de terre cuite par Andrea della Robbia. Brunelleschi est également l'auteur des plans des deux très beaux cloîtres du couvent : le « Chiosto delle Donne », réservé aux infirmières de l'hôpital, et le petit « museo dello Spedale », qui recèle des œuvres d'Alessandro Allori, Piero di Cosimo, Luca dell Robbia, Giovanni del Biondo, Neri di Bicci, et la remarquable « Adoration des Mages » de Ghirlandaio.    

  • Palazzo Vecchio

    LE PALAZZO VECCHIO
    Bâtiment civil le plus important de la ville, il résume l'histoire politique de Florence à travers les siècles. Dessiné en 1299 par Arnolfo di Cambio comme siège du Priori della Arti, il fût remodelé à plusieurs reprises au cours des siècles. La cour intérieure du 14e siècle, comportant la célèbre fontaine au « Putto » (l'original de Verrocchio se trouve au deuxième étage du bâtiment) contraste de façon charmante avec l'extérieur austère. Le grand escalier de Vasari mène aux plus grandes salles du palais, le Salone dei Cinquecento, construit en 1494 par Simone dei Pallaiolo sur une commande de Savonarola en vue d'accueillir le Grand conseil (comprenant 500 membres) et décoré par Michel-Ange et Leonardo.

  • La salle toute entière fut agrandie et ornée de nouvelles fresques par Vasari en 1560, ce qui entraîna la perte des œuvres précédentes. Le Salone est suivi du Studiolo de François 1er de Médicis, un petit cabinet de travail exempt de fenêtre comprenant des peintures de Vasari, Bronzino et Alorri et de sculptures de Jean de Bologne. Ornée de fresques de Vasari, la suite de pièces appelée « Quartiere di Leone X » est dédiée à la famille des Médicis. L'étage comprend le « Quartiere degli Elementi », également décorés par des œuvres de Vasari représentant des allégories des éléments. Les appartements d'Éléonore de Tolède (« Quartiere di Eleonora di Toledo »), la chapelle, le chef-d'œuvre de Bronzino, et la salle d'Audience (« Sala dell’Udienza » ) valent également la visite. La dernière salle, la Sala dei Gigli (des Lys), renferme le bronze « Judith et Holofemes » de Donatello et le « putto » original de Verrocchio. La vue offerte du haut de la tour de ce palais historique laissera, par beau temps, au visiteur un panorama inoubliable.

  • Calcio storico

    CALCIO STORICO FIORENTINO
    L'origine du calcio florentin, « Calcio in Costume » ou football en « livrée », remonte à la Grèce antique. Ce sport fut importé à Florence par les légionnaires romains comme exercice militaire. Le jeu atteint son sommet de popularité dans la Florence républicaine et celle des Médicis, qui vit ses places  devenir le théâtre de matchs où l'on n'hésitait pas à adopter des tactiques agressives pour marquer un but. Le calcio était joué à l'époque du carnaval mais aussi à d'autres occasions, telles que les commémorations, les festivals et mariages de la noblesse. Les joueurs eux-mêmes étaient le plus souvent issus de cette noblesse. Le jeu implique quatre équipes de 27 joueurs, chaque équipe représentant un quartier du centre historique et étant reconnaissable par les couleurs des costumes éclatants portés par les joueurs. Le vert est la couleur de San Giovanni, le rouge de Santa Maria Novella, le blanc de Santo Spirito et le bleu de Santa Croce.

  • Le rendez-vous annuel consiste en trois matchs joués sur trois jours différents, l'un d'eux devant toujours avoir lieu le 24 juin. Un tirage au sort est effectué pour désigner les deux couleurs qui s'affronteront lors des deux premiers matchs. Les vainqueurs respectifs de ces deux premiers matchs s'affrontent ensuite lors du match de finale de la compétition. La durée du match est de 60 minutes. Répandus sur tout le terrain, les joueurs sont prêts à tout pour marquer un but pour leur équipe ou empêcher leurs opposants de marquer : agrippements, évitements, tackles, bousculades, voire frappes. Chaque but marqué est confirmé par un tir de canon et le jet de drapeaux dans la zone. Chaque fois qu'un but est marqué, les équipes changent de côté de terrain. L'équipe qui marque le plus de buts se voit remettre le prix du « Palio » et un veau blanc. Le quartier vainqueur de la ville organise une fête avec beaucoup de vin et de danses dans la rue.
    Chaque match est précédé d'un défilé en costumes historiques qui part de l'église Santa Maria Novella, se poursuit par le Duomo pour se terminer au terrain de football. Ce défilé comprend des joueurs de cornemuses et de tambours, de soldats en armure médiévale, d'officiels représentant leurs districts, de porte-étandards et de cavaliers en costumes de la noblesse. Une fois le match terminé, la procession s'assemble de nouveau, un salut est donné, les tambours grondent et retournent à Santa Maria Novella.  

  • Tickets de musée

    Il est conseillé de réserver les billets d'entrée au musée de Florence, surtout l'été. Numéro du bureau de réservation local +39 055 294883, le personnel parle anglais.

  • Le baptistère

    LE BAPTISTÈRE
    Dédié à Saint-Jean Baptiste, patron de la cité et que Dante appelait « le magnifique Saint-Jean », le baptistère est le plus ancien bâtiment de la place et un chef d'œuvre d'architecture romane. Sa construction initiale eu sans doute lieu entre le 6e et le 9e siècles. Au milieu du 11e  siècle, le baptistère fût reconstruit à une plus grande échelle (celle que nous connaissons aujourd'hui), puis de nouveau agrandi entre les 12e et 16e siècles, époque à laquelle furent ajoutées les décorations sculpturales extérieures.
    Sa forme octogonale représente les 80 jours (« octava dias ») du Christ ressuscité. Ce symbolisme prévalait pour le baptême, le sacrement d'initiation de la foi chrétienne. Tous les 21 mars, jour de l'an de l'ancien calendrier florentin, tous les enfants nés au cours des 12 derniers mois étaient apportés ici pour un grand baptême commun.

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Visite gastronomique à pied de Florence en petit groupe

Venez découvrir les délices gastronomiques de Florence au cours d'une visite à pied de 3 heures et demie en petit groupe. Suivez votre guide à travers la ville et mangez et buvez comme les locaux. Sirotez un café italien riche, faites quelques achats dans une épicerie fine florentine typique, explorez le marché central de San Lorenzo, visitez une cave à vin et goûtez les meilleures glaces de la ville !

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Excursion en bord de mer à Livourne : visite privée d'une journée à Pise et Florence

Lorsque votre navire de croisière fait escale à Livourne et que vous ne disposez que d'une seule journée pour découvrir les villes italiennes environnantes de Pise et de Florence, vous aurez besoin d'une visite guidée privée pour voir les trésors de ces villes pittoresques. Au cours de cette excursion au départ de Livourne, plongez dans la vie italienne, explorez les rues historiques de Florence et admirez la célèbre Tour penchée de Pise avant de retourner à votre bateau de croisière.

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